par Mys le
jeudi 2 septembre 2010 14:21
Pas pour moi, plus de rentrée cette année ; mes petits sont devenus grands !!!
Drôle d'impression, je me sens comme exclue d'un évènement...
Il n'est pourtant pas si loin le temps où leur petite main glissée dans la mienne ils faisaient leur rentrée à la maternelle...
Entre temps leurs mots d'enfants naïfs sont devenus des SMS et des "grognements" incompréhensibles ; leurs pourquoi -le ciel est bleu, par exemple- sont devenus des "pourquoi t'as pas gardé tes robes à motifs psychédéliques pour que j'en fasse des trucs vintage...".
Et pour la musique, leur air navré concernant ce que j'écoute se transforme en air ébahi lorsque je leur dis que "oui" je connais Led Zeppelin, Eagles, Santana...et que j'écoutais ça il n'y a pas si longtemps !!!
Voilà,une page de leur vie (et de la mienne) vient de se tourner, nous avons essayé de les guider du mieux que nous le pouvions, à eux maintenant d'écrire la suite, avec de nouvelles libertés, contraintes et découvertes.
Qu'ils soient heureux avant tout...
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par Mys le
dimanche 29 août 2010 15:34
Après le "Lambert" venu prendre le frais sur le seuil d'une de mes fenêtre, d'autres visiteurs, ailés ceux-ci, ont profité de mon jardin.
D'abord en journée, une libellule à l'étrange couleur rouge, dirai-je et plus tard, à la tombée de la nuit, à l'heure où les tubéreuses commencent à développer leur parfum un Moro Sphinx, tout petit cette année et très peu conciliant à se laisser photographier.
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par Mys le
vendredi 27 août 2010 19:52
Le mois d'août se termine, voilà les petites "babioles" que j'ai brodé pendant cet été 2010 pour mes amies. Sachets de lavande aux motifs mayas et petits porte-clés aux motifs provençaux remplis eux aussi de lavande et puis c'est tout !!!
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par Mys le
mercredi 25 août 2010 19:32
Promenade loin du brouhaha et de la chaleur de la Côte, le long du Canal de la Siagne en dessous de Saint-Cézaire sur Siagne.
A l'ombre des figuiers, noisetiers, noyers, acacias, lauriers... 2 heures de ballade entre Siagne "domptée" dans la Canal et Siagne qui "roule" en contrebas.
De temps en temps, un petit pont en pierres enjambe le Canal, l'eau y coule sans bruit, simplement troublée de temps en temps par un poisson qui vient à la surface (oui, il y a des poissons dans le Canal de la Siagne !)
Plus en contrebas, près de la rivière se trouvent quelques "cabanons", de certains s'échappent éclats de rire et éclats de voix, d'autres sont silencieux, inhabités ou "siesteux", d'autres enfin sont à l'abandon et/ou en ruines, Dommage...
Je pense renouveler ce moment paisible, sur d'autres tronçons, l'environnement sera différent mais d'autres découvertes m'attendent ailleurs...
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par Mys le
mercredi 18 août 2010 13:47
La cigale ayant chanté toute la journée,
se trouva fort dépourvue à mon arrivée.
Devait-elle s'accrocher au tronc de l'abricotier
ou bien devait-elle s'envoler.
Elle choisit la première solution et,
me permit de lui "tirer le portrait.
Merci Dame Cigale, vous me deviez bien cela après avoir striduler toute une journée sous mes fenêtres...
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par Mys le
dimanche 15 août 2010 18:06
Découverte de l'exposition "Textile en Syrie" au Musée des Arts et Traditions Populaires à Draguignan (83).
Des sensations visuelles et sonores m'ont plongée dans la découverte des savoir-faire souvent ancestraux de tous les artisans du textile, présentés et mis en valeur de belle manière dans un lieu très approprié.
Des couleurs, des matières -soie, coton, laine...-, des tentures en appliqués, des kilims tissés, d'étonnantes cloisons de roseaux brodées et tissées, des petites pièces de broderie, des patchwork appliqués et brodés, des foulards sérigraphiés présentés comme des tentures, des tapis de laine, des nappes réalisées selon les techniques du tamponnage traduisent "l'or que ces artisans ont dans les mains"..
Et que dire de ce hamman reconstitué avec sa lumière tamisée, son linge tissé aux broderies subtiles et délicates et ses gants faits en fibres de chanvre, sans aucun doute, mon atmosphère préférée...
L'exposition se termine par l'évocation de "La Route de la Soie" avec un extrait de "Soie" d'Alessandro Barricco ; dans une chaleureuse ambiance dûe à la lumière chatoyante que renvoient cinq tentures de soie dorée tombant du plafond et la "mise en scène" de ce brocard de soie bordeaux et or.
Un cheminement paisible -aucun autre visiteur- m'a permis de découvrir et de profiter pleinement de ces magnifiques pièces exposées. A voir si vous le pouvez (jusqu'au 19 septembre 2010).
La plaquette remise gracieusement reste un joli souvenir de l'expo.
- Que ces savoir-faire continuent à être transmis afin que se poursuivent ces créations artisanales -
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par Mys le
samedi 14 août 2010 13:35
Réveil sous un ciel en colère, éclairs, tonnerre, ciel plombé, longues écharpes de nuages noirs et rideau de pluie.
Est-ce un avant-goût de rentrée et d'automne (l'atmosphère le laisse penser) ou un "bug météorologique" ?
Je préfère la seconde éventualité car même si on s'y achemine à petits pas, il est encore un peu tôt pour penser à la rentrée...
Mais, au plus fort de l'orage comme le ciel est magnifique...
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par Mys le
mercredi 11 août 2010 15:09
Mes 3 tubéreuses sont en fleurs, le parfum capiteux, troublant voire envoutant qui s'en dégage en fin de journée est "stupéfiant" de puissance et de ténacité, il se diffuse autour de la plante un "halo" odorant - il y a dans l'air un sillage parfumé de tubéreuse -
A propos des tubéreuses...
...A la Renaissance, en Italie, on interdisait aux jeunes filles de se promener le soir dans les jardins de tubéreuses, en effet ce parfum, provoquant et grisant, aurait pu les faire succomber aux jeunes gens...
" ... Les deux jeunes femmes ont l'air ensevelies sous une couche de fleurs. Elles sont seules dans l'immense landau chargé de bouquets comme une corbeille géante. Sur la banquette du devant, deux bannettes de satin blanc sont pleines de violettes de Nice, et sur la peau d'ours qui couvre les genoux un amoncellement de roses, de mimosas, de giroflées, de marguerites, de tubéreuses et de fleurs d'oranger, noués avec des faveurs de soie, semble écraser les deux corps délicats, ne laissant sortir de ce lit éclatant et parfumé que les épaules, les bras et un peu des corsages dont l'un est bleu et l'autre lilas. Le fouet du cocher porte un fourreau d'anémones, les traits des chevaux sont capitonnés avec des ravenelles*, les rayons des roues sont vêtus de réséda; et, à la place des lanternes, deux bouquets ronds, énormes, ont l'air des deux yeux étranges de cette bête roulante et fleurie. Le landau parcourt au grand trot la route, la rue d'Antibes, précédé, suivi, accompagné par une foule d'autres voitures enguirlandées, pleines de femmes disparues sous un flot de violettes. Car c'est la fête des fleurs à Cannes..."
* ravenelle : giroflée du jardin de nos grands-mères
Rose -Nouvelle de Guy de Maupassant 1884-
" ...Les étoiles brillaient sur leur tête au travers du feuillage, qu'elles semaient de fleurs d'or. Chargée du parfum des lis, des tubéreuses, des glycines et des mandragores, la brise nocturne chantait dans les rameaux touffus des myrtes ; l'encens des fleurs avait pris une voix ; le vent avait l'haleine embaumée ; au loin gémissaient des colombes ; le bruit des eaux accompagnait le concert de la nature ; des mouches luisantes, papillons enflammés, promenaient dans l'atmosphère tiède et pleine d'émotions voluptueuses leurs verdoyantes clartés. La reine se sentit prise d'une langueur enivrante ; la voix tendre de Soliman pénétrait dans son coeur et le tenait sous le charme... "
Histoire de la Reine du Matin et de Soliman Prince des Génies -Voyage en Orient de Gérard de Narval 1851-
A propos de Marie-Antoinette, reine de France et épouse de Louis XVI :
" ...Le parfum demandé par Marie-Antoinette à Fargeon, le parfumeur de Grasse posa un problème ardu car il devait évoquer le Trianon et la double nature d'une reine bergère...
C’est alors qu’il fit intervenir les trois blanches reines de la nuit : le jasmin, le lys et la tubéreuse. Il aimait le jasmin pour son feuillage aux courbes élégantes et ses pétales délicats d’un blanc porcelaine. La fragilité de la fleur contrastait avec l’étonnante puissance de son parfum. Fleur de Grasse par excellence, le jasmin avait une amplitude immense, mais comme la reine de France, il savait se faire aimer avec faste sans jamais se livrer. Fargeon pensa à recourir au lys et à l’eau odorante que l’on en retirait. La force soyeuse de ses pétales blancs révélait une délicieuse fraîcheur, presque aqueuse, soutenue par une note verte et subtile de feuilles à peine écloses. Le parfumeur s'avisa que ce sillage de l'emblème royal serait fatal à la composition qu’il mettait au point. Il y serait le représentant de la monarchie, non de la véritable personnalité de la reine, et mieux valait ne pas en user. Il se laissa tenter, toutefois, par la tubéreuse à la longue tige qui s’élance majestueusement vers le ciel. Grasse en fournissait en abondance une espèce excellente dont les pétales blancs, épais et veloutés laissaient échapper un parfum, envoûtant, suave et même érotique. Fargeon avait pu constater que la tubéreuse avait le pouvoir de diminuer l’anxiété et de stimuler le désir. Il en mit juste un soupçon, car la Reine aimait la fleur au naturel mais se méfiait du pouvoir vite obsessionnel d’une senteur à mi-chemin entre le miel et le venin. La tubéreuse avait-elle pour Marie-Antoinette un relent de ce qu’elle exécrait le plus : la corruption délétère des âmes ? Il songea que la fleur la plus odorante de tout le règne végétal pouvait aussi devenir criminelle..."
La Femme des Lumières -Les parfums de Marie-Antoinette Le "parfum de Trianon"-
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par Mys le
dimanche 8 août 2010 15:06
Samedi, après un déjeuner d'anniversaire tout en rires, convivialité et amitié chez mon amie Mumu, je me suis éclipsée direction Vence pour ma soirée "Nuits du Sud". Arrivée tôt, j'ai pu profiter de la "balance son" de Raul Paz.
A 21h Téo Saavedra (très en rythme !) a lancé la soirée.
Hannah, le gagnant du concours des talents/prix du jury a débuté le spectacle (j'avais vu ce groupe niçois à la Fête de la Musique 2009 à La Turbie), puis Grupo Fantama, 9 musiciens aux rythmes sals ont donné le "top dance", enfin après 23h Raul Paz -nouvelles et anciennes chansons enchaînées- a enchanté ma soirée, retrouvées l'atmosphère et l'ambiance de ses concerts "plein air" précédents ; il est partout sur scène, complice avec ses musiciens, complice avec le public, nous invitant à participer à sa musique, à ses rythmes.
Abordable, décontracté, souriant et disponible, il se mêle aux spectateurs et accepte photos et dédicaces. Merci...
Cette soirée musicale sous le ciel étoilé de Vence fut pour moi une parenthèse de sensibilité, de joie et de plaisir...
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par Mys le
vendredi 6 août 2010 19:05
Hier, dès le début de l'après-midi le temps s'est mis à l'orage mais c'est vers 20h que "l'apothéose" nuageuse a eu lieu.
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